CNRS-INSB UCA
CNRS-INSHS
lapsco
LAboratoire de Psychologie
Sociale et COgnitive

UMR 6024 UCA-CNRS
L'étude de la cognition depuis ses bases cérébrales jusqu'à sa régulation sous l'influence de l'environnement social

DERNIÈRES PUBLICATIONS
Loose, F., Tiboulet, M., Maisonneuve, C., Taillandier-Schmitt, A., Dambrun M. (In press). Blood pressure and psychological distress among North Africans in France : The role of perceived personal/group discrimination and gender. Am J Hum Biol. 2017 ;e23026. DOI : https://doi.org/10.1002/ajhb.23026
Droit-Volet, S., & Berthon, M. (In press). Emotion and Implicit Timing : The Arousal Effect. Frontiers in Psychology, section Cognition.
Maniadakis, M., Droit-Volet, S., & Trahanias, P. (2017). Emotionally modulated time perception for prioritized robot assistance. HRI’17 ACM ISBN, 978-1-4503-4336-7/17/03. DOI : http://dx.doi.org/10.1145/3029798.3038398
857 visites depuis le 01 Janvier 2017
visites depuis le 01 Janvier 2017

Rechercher




Accueil > À la une

Coherence Serenity Android par CATech

par Pierre Chausse - publié le , mis à jour le

17 Mars 2017. La CATech, plateforme technologique du LAPSCO vient de sortir sa première application Android sur le thème du bien-être : Coherence Serenity. Celle-ci est téléchargeable gratuitement sur le Google Play Store.

Elle permet d’effectuer un exercice de respiration à l’aide d’une bande sonore ou bien encore de mesurer sa cohérence cardiaque avec plusieurs niveaux sélectionnables.

En effet, les exercices de régulation de la respiration et du rythme cardiaque devraient vous permettre d’améliorer votre capacité à gérer le stress.

Le rythme du cœur (rythme cardiaque) est régulé par le système nerveux autonome.
Notre activité influence ce rythme et le font varier différemment :
C’est la variabilité du rythme cardiaque noté souvent HRV pour Heart rate variability.

Avoir une variabilité du rythme cardiaque dans une certaine proportion est un signe de bonne santé.
Une personne stressée n’aura plus cette variabilité, le cœur semble fatigué, il n’est plus réceptif.
Or la respiration permet de réguler le rythme cardiaque.
Les organes du corps ont des "barorécepteurs" qui vont stimuler l’activité du cœur.
Aussi, lorsqu’on inspire le cœur accélère-t-il naturellement et inversement lorsqu’on expire.

D’après les études scientifiques (1-), exécuté pendant 3 à 5 minutes 2 fois par jour, un tel exercice aurait une influence significative sur la gestion du stress et le bien-être.

De nouvelles mises à jour sont à venir afin de pouvoir utiliser d’autres ceintures cardiaques.

Le descriptif se trouve sur le Google Play Store ici en français (english version).

 

 
1-Servant D. et al. (2008). La variabilité de la fréquence cardiaque, intérêts en psychiatrie, L’Encéphale, doi :
10.1016/j.encep.2008.06.016.

Nolan R.P. et al. (2005). Heart rate variability biofeedback as a behavioural neurocardiac intervention to enhance vagal heart rate control, Am. Heart J. Jun ; 149(6), 1137.

Mc Craty R., Tomasino D. (2004). Heart Rhthm Coherence Feedback : a new tool for stress reduction, rehabilitation, and performance enhancement, Proceedings of the First Baltic Forum on Neuronal Regulation and Biofeedback, Riga, Latvia.

Del Pozo J.M., Gevirtz R.N., Scher B. et al. (2004). Biofeedback treatment increases heart rate variability in patients with known coronary artery disease. Am. Heart J. 147:E11.

Cungi C. (2009). Cohérence cardiaque : Nouvelles techniques pour faire face au stress. Paris, éd. Retz.

Ginsberg, J. P., Berry, M. E., & Powell, D. A. (2009). Cardiac coherence and posttraumatic stress disorder in combat veterans. Alternative therapies in health and medicine, 16(4), 52-60.

Motzer, S. U., & Stewart, B. J. (1996). Sense of coherence as a predictor of quality of life in persons with coronary heart disease surviving cardiac arrest.Research in nursing & health, 19(4), 287-298.

Lloyd, A., Brett, D., & Wesnes, K. (2009). Coherence training in children with attention-deficit hyperactivity disorder : cognitive functions and behavioral changes. Alternative therapies in health and medicine, 16(4), 34-42.